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Le dégroupage, mode d’emploi
65% des foyers seine-et-marnais sont en zone dégroupée. En faites-vous partie ? Explications et mode d’emploi.
Le réseau téléphonique a permis de développer largement le haut débit en France, par la technologie DSL (Digital Subscriber Line). Le dégroupage, dans la logique de libre concurrence, permet l’ouverture du réseau local à tous les opérateurs. En effet, Free, SFR, Bouygues… ne disposent pas de la boucle locale qui appartient à France Télécom, l’opérateur historique. Le dégroupage permet ainsi aux opérateurs d’accéder à cette boucle locale via le dégroupage ou le dégroupage total. En dégroupage partiel, l’opérateur utilise les fréquences hautes de la ligne pour transporter les données, tandis que France Télécom continue à fournir la téléphonie traditionnelle sur les fréquences basses. En dégroupage total, l’opérateur alternatif dispose de toutes les fréquences qu’il raccorde à ses propres équipements. L’abonné n’est, dans ce cas-là, plus lié à France Télécom.
Plusieurs Pontellois-Combalusiens demandent, depuis quelques mois, des informations à la mairie pour savoir si leur quartier est dégroupé, et, le cas échéant, si la municipalité peut intervenir dans la mise en place de ce dégroupage. La réponse est simple : la ville n’est pas un opérateur et n’influence en rien les installations des opérateurs. « Mais si ces derniers le demandent, elle peut être facilitatrice de la démarche, en proposant des solutions pour améliorer la libre concurrence. Le dernier exemple en date : fin 2010, la ville a facilité l’installation d’un boîtier sur l’espace public pour un opérateur qui nous avait sollicités », explique Sophie Potin-Boissonnet, conseillère municipale déléguée aux nouvelles technologies.
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