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Actualité
  • Sport
  • Les mousquetaires de Pontault
  • Depuis plus de 30 ans, l’UMS escrime de Pontault-Combault ne désemplit pas. Bien au contraire, il attire de plus en plus les adeptes de l’épée et du fleuret. Et se féminise. Rencontre.

  • Les rires des enfants résonnent dans le gymnase Dubus en ce samedi après-midi. Ballon de foot au pied, ils se défoulent avant le début du cours d’escrime. Mais une fois la balle rangée flotte une atmosphère studieuse. Tenues blanches, masques vissés sur la tête, et fleurets aux aguets, les jeunes de l’UMS écoutent religieusement les premières consignes du maître d’armes Patrick Oudot. " Un entraînement d’escrime demande beaucoup d’attention et de concentration", souffle Stéphane Guery, président du club. Après un échauffement, des exercices spécifiques et une séance d’arbitrage, les jeunes escrimeurs s’attaquent aux matchs en enchaînant attaques, parades et ripostes.

    Un sport tactique

    La maîtrise de soi, le respect de l’adversaire et la discipline sont au cœur même de la philosophie de l’escrime. "Ces valeurs sont parfois mises aux oubliettes dans certains sports", estime Patrick Oudot, escrimeur depuis 45 ans. "Si elle reste accessible, l’escrime est avant tout un sport de stratégie et de combat axé sur la sécurité. On y développe des qualités physiques mais aussi intellectuelles", martèle d’une voix posée le maître d’armes, fier de son groupe. Baldwin, 15 ans, confirme : "J’ai découvert ce sport grâce aux JO de 2004. L’intérêt de la discipline, c’est qu’on fait pas mal travailler son cerveau. A la fin d’un match, les neurones sont lessivées", explique le jeune homme qui espère obtenir l’an prochain son diplôme d’Etat pour enseigner aux plus jeunes.

    Un sport qui attire de plus en plus

    Le club compte aujourd’hui une cinquantaine de licenciés, dont une trentaine de jeunes âgés de 7 à 13 ans. Seuls quelques minimes (plus de 13 ans) participent aux compétitions départementale et régionale. "Nous sommes un club loisir, la compétition est facultative", assure Stéphane Guery. "Les jeunes qui goûtent à l’escrime sont attirés par les films de cape et d’épée, par l’image du chevalier moyenâgeux, ou celle des Jedi de la Guerre des étoiles", estime Patrick Oudot. "On connaît un certain engouement depuis les jeux Olympiques d’Athènes. Grâce notamment aux exploits de Laura Flessel, on a plus de filles qu’avant qui s’inscrivent", ajoute, très satisfait, Stéphane Guery. "Il y a toutefois beaucoup de turn-over chez les petits qui n’accrochent pas toujours", concède-t-il. Et même si les plus jeunes peuvent abandonner rapidement, les chiffres parlent d’eux-mêmes : en 1992, on comptait 30.000 licenciés en France. Ils sont aujourd’hui près de 70000.

    Renseignements : Pascal Guery au 01 60 29 75 87